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1 août 2005 1 01 /08 /août /2005 00:00

6 - Le myste et le poste à galène

 

 

 

 

U

 

ne S\ m'a offert ce lundi une carte postale, reproduisant le tableau «  La Lecture  » de Fantin-Latour, où l'on voit deux femmes, vêtues de noir, assises dans un salon, dont l'une, brune, fait la lecture à l'autre, blonde.

 

Mais c'est l'illustration même du myste et du poste à galène lui dis-je! Elle me désigne alors la femme silencieuse et me dit: c'est elle l'app\ qui écoute, là est le M\ parce qu'elle enseigne en lisant. Et je lui répondis: Peut-être pas, le M\ doit aussi être à l'écoute de l'app\, on ne peut dire qui enseigne l'autre.

 

 

Ne pas cueillir le fruit qui veut mûrir encore,

 

Ecouter en patience.

 

Le M\ est parfois un guide pour l'app\

 

J'ai cheminé ainsi, quelque peu, avec l'app\ M.A. et de nos voyages au cœur des choses, je vous rapporte quelques feuillets de mon carnet.

 

 

C'était un jour de plein été. Il avait plu. Malgré l'averse tumultueuse, elle était venue et maintenant, sur le pas de porte, trempée, elle me regardait avec cet étonnement qui lui ouvre les yeux de ce sourire attentif qu'elle a chaque fois qu'elle me parle.

 

Salut, petit myste deviendra grand, pourvu que maître lui prête attention.

 

Tu n'étais pas obligée de te mouiller à ce point pour revivre ton initiation par l'eau, tu sais chez nous, on est délicat, le bout du doigt suffit. Tu t'en souviens ?

 

Elle entra dans mon après-midi avec son incessant questionnement et nous installa sans préambule dans nos échanges aussi avidement que d'habitude.

 

Cela suffit-il vraiment ? De toi à moi, alors cela voudrait dire qu'il ne s'agit pas d'une épreuve mais d'une ablution. On est loin d'épreuves dans l'eau à n'en plus pouvoir, d'immersion totale, de courants qui emportent jusqu'aux métaux, voire même dans le cas d'un petit bain de minuit en Afrique d'une traversée de rivière au milieu des crocodiles ou des piranhas. D'autres initiations imposent pourtant cette vérité de l'élément eau.

 

Ainsi Gérard de Nerval, dans le voyage en Orient, narre l'épreuve de l'eau lors de l'initiation d'Isis.

 

Au-delà se trouvait une rivière qu'il fallait traverser à la nage. A peine, le néophyte avait-il atteint le milieu, qu'une immense agitation des eaux, déterminée par le mouvement de 2 gigantesques, l'arrêtait et le repoussait. Au moment où ses forces allaient s'épuiser, il voyait paraître devant lui une échelle de fer qui semblait devoir le tirer du danger de périr dans l'eau. Ceci était la 3ème épreuve.

 

A mesure que l'initié posait un pied sur un échelon, celui qu'il venait de quitter se détachait et tombait dans le fleuve. Cette situation pénible se doublait d'un vent violent qui faisait trembler l'échelle et le patient à la fois.

 

Le danger et le bien-être, la paix et l'effroi, l'inconnu face auquel on se mesure nous sont donc épargnés. Est-ce à un ramollissement de nos mœurs que je dois d'être indemne ?

 

Notre rapport aux éléments, à l'eau comme à l'air, au feu, à la terre, lors de l'initiation est de nature spéculative. Cela nous donne la possibilité de nous éviter les vraies confrontations entre nous, nous-mêmes et le cosmos. On parle, on bavarde, on raconte, on se raconte. On ouvre aujourd'hui le transistor sur radio- énergie sans pour autant se revivifier. Autrefois il y avait un risque réel à se brancher sur certaines stations "Ici Londres". Je ne te parle même pas du temps où Abraham ou Moïse se connectaient directement avec radio-Adonaï. Les bienheureux ! Pour eux comme pour leurs amis du moment, de tels contacts étaient bouleversants et chaque fois il y avait un avant et un après la parole entendue. Entre le bruit et le message, il y a ta conscience à l'écoute qui en fait la différence. Cela dit, l'ablution du bout des doigts n'est pas pour me gêner. On peut toujours agir après s'être interrogé sur une signification symbolique.

 

Demande à notre F\G. avec sa spéléologie, à ceux qui font du raft, ceux qui s'abreuvent d'un peu d'eau dans le désert.                  
D'ailleurs je préfère notre rite à celui du baptême…l'ablution du bout des doigts, cela signifie aussi ta corporéité et cela dit que les mains, en palpant ce qui est extérieur au corps, captent par leur prédisposition la souillure, mais aussi la purification. Elles sont comme des antennes.

 

Les tremper dans l'eau, c'est faire reconnaître à l'impétrant son désir de pureté, sa volonté de pureté en venant vers la F \M, mais aussi la nécessité de cette pureté.

 

Encore faudrait-il définir ce mot. Regarde !  Je pose mes mains sur les tiennes. Suis-je souillée ou purifiée par ce contact et toi?

 

Je dirai en tout cas que c'est bon, que je me sens attachée par un lien d'affection, le problème n'est pas la pureté mais l'élan vers ce qui me paraît   être le bien.

 

Au fait, après mon initiation, le soir même, en salle humide, j'ai vu des décors maç\ à vendre sur lesquels sont brodés des lettres et des symboles. J'interrogeais une S\ ou un F\sur la signification du M\ et du B\ et sur les autres figures géométriques que l'on retrouve sur les tabliers des M\ en loge. On me dit alors: ce n'est pas de ton grade ! Je me suis sentie exclue par ce silence abrupt sur une question qui, a priori, ne semblait pas inopportune, dans la mesure où cela m'est donné à voir. Que veulent dire M\B\ ?

 

Puisque tu sembles connaître le voyage en orient de Nerval, cela t'est totalement développé dans les nuits du Ramazan. Mais tu n'as pu associer les explications avec ces lettres, car tu ne sais encore à quelle circonstance exacte elles se réfèrent. C'est le problème de la dissimulation du sens. Le langage voilé t'est annoncé dès le début de ton initiation: Ici tout est symbole. Paraboles, allégories, mythes, rites, figures, cérémonies sont donnés ouvertement à lire mais surtout à déchiffrer.

 

Supposons que je te donne ma lecture d'un mystère, avec ma respiration, ma tonalité, mon histoire. Ce que je te donne à comprendre, c'est mon interprétation, donc c'est moi que je te donne à interpréter. Exit l'objet de ta question, bonjour, à travers le plaisir de montrer que l'on en sait un peu plus, l'égotisme ! Allons plus loin. Supposons que je puisse te donner une explication purifiée de moi-même, sans que je m'y projette, que crois-tu que tu obtiendrais ? Une coïncidence du signifié et du signifiant, du mot et du sens. Non mon myste ! Car les mystères enfouis ne sont pas dissimulés derrière un petit cache-secret. Il y a entre eux et nous les voiles de notre être qui créent une opacité qui nous est propre. En somme à chacun sa myopie sur la vérité à travers les lunettes de sa réalité.

 

Le même mystère, vu par chacune de nous deux, c'est comme un jardin suspendu, en dessous, au milieu, au-dessus duquel on se  promènerait. Chaque terrasse, pour qui se déplacerait, par effet de perspective, offre certaine images, mais revue de la terrasse supérieure procure de nouvelles révélations, de sens parfois opposé, et chaque degré du même jardin parle ainsi plusieurs langues différentes au même moment. Moi je ne puis te transmettre que ce qui s'exprime et ce que je vois ici te maintenant. Mais tu prennes un risque, celui de ne voir le jardin que d'un point de vue. Ce serait dommage que je rétrécisse ton monde, le monde à un petit taillis.

 

Et maintenant voici ma réponse à ta question.

 

Que dirais-tu à un profane qui te demanderait de lui expliquer ce que signifie le B\ qui est sur l'une de nos Col\, te le montrant sur une gravure allégorique, comme on en faisait autour de 1789 ?

 

Je lui répondrai bonbon, Bernachon (chocolatier lyonnais), bijou, baba au rhum, bichon, bonjour, bisous, tout plein de mots très doux et très sucrés. Ce serait tout de même dire, sans le lui dire, mon plaisir d'être un app\ F\M\

 

Tu vois comme c'est simple. Tu as répondu à ta propre question.

 

Avec sa gourmandise de comprendre elle insista.

 

Explique moi alors comment chercher où avancer vers ce que veulent dire M\B\ placés sur les tablier des M\

 

Et parce qu'une question ne doit pas rester sans réponse, mais parce qu'une question doit aussi être un questionnement, je tentai une autre approche.

 

Selon les rituels, on prononce les mots correspondant à ces initiales de manière différente mais cela évoque de toute façon le sens même du passage à la maîtrise, c'est à dire que ces lettres indiquent les voies mystérieuses par lesquelles l'homme peut s'alchimiser en initié. En tant qu'app\, il apprend à naître, en tant que comp\, il apprend à vivre et en tant que M\ il apprend à mourir. Avoues cela n'aurait aucun sens que je te montre ces voies aujourd'hui. C'est comme si tu vivais ta cérémonie d'initiation en ma seule présence. Je ne puis faire office de loge. Il faut 7 M\ pour qu'elle soit juste et parfaite.

 

 

A moi seule, je ne puis te guider vers tout ce que tu dois attendre de vivre dans nos ateliers, surtout à travers le rituel et le temple tout entier.

 

 

En attendant, cherche la signification ontologique de la croix, l'énigme des hexagrammes di Yi-king, la cosmogonie hébraïque cachée dans l'arbre des séphiroth et d'autres chemins encore de connaissance. Les gnoses ont une convergence qui va dans le même sens que les  lettres M\B\

 

Je lui indiquai alors quelques ouvrages, ardus certes, mais qui avaient fait palpiter un peu plus fort le cœur de ma pierre. Mais surtout je lui évoquais mes rencontres avec des êtres très forts et très libres.

 

Qu'ont-ils en commun ? Ce qu'ils ont en commun, c'est qu'ils me semblent ouverts sur un monde plus infini que le mien. Ils sont capables de voyager, entre blanc et noir sur le fil bleu, comme dans un espace illimité. Ils m'ont donné des clefs, mais je ne peux te raconter quelles portes je tente d'ouvrir avec elles. C'est encore trop intime, pas suffisamment mûri, pour que je puisse te restituer quoique que ce soit. Mais, cela travaille en moi, agit, m'agite vers ce que je sens confusément comme une très grande force de plus de sérénité, de moins de contingences, de plus de vérité de moi-même.

 

Je me tus quelques instants pour me mesurer à l'aulne de mes ignorances, de mes incapacités, sentant bien que le véritable apprentissage était encore à venir. Je me justifiai à haute voix.

 

Trop de social, trop de psychologique, trop d'égarements et de sollicitations du quotidien. Je crois qu'il y a des castes qui nous emprisonnent dans leur propre logique, comme des corporations psycho-socio-économico-intellectuelles. Tu vois, c'est facile d'être hypocrite, c'est plus difficile de jouer les existentialistes, enfin je veux dire d'être vraiment libre. Il faut tant de courage, tant d'effort. La liberté, cela se mérite probablement; même si on n'a pas tous le même prix à payer pour l'actualiser à chaque instant de sa vie.

 

 

Comme à chaque fois que je l'obligeais par mes questions ou mes réponses, qui n'en étaient pas, à répondre à ses questionnements, je sentis en ma jeune amie se revivifier son impatiente curiosité et son plaisir de se sentir avancer vers un exhaussement de sa pensée. En mon for intérieur, je la remerciais de m'enseigner à mon tour.

 

Elle m'offrait, au niveau de ses interrogations critiques, un sens de la diversité et de la relativité, une difficulté et une précarité qui m'obligeaient à me chercher moi-même au-delà des réponses et de trouver pour nous deux une convergence supérieure.

 

Si je te dis, poursuivais-je: on ne mesure les hommes qu'après leur mort, cela peut vouloir dire que l'on ne prend les mesures pour le cercueil que sur les cadavres. Mais cela peut prendre, bien évidemment, d'autres significations. A nous de les inventer au sens de devenir, trouver, créer. C'est une interprétation par rapport à toi, par rapport à la nécessité de tes questions. C'est cela le symbolisme: la création d'un monde, le tien, au-dessus du monde et où tout est symbole mais qui découvre ta réalité profonde. Le symbole ne doit pas être recherché seulement dans sa signification; il doit l'être dans son pouvoir.

 

Le symbole informatif, le symbole inspirateur, le symbole intercesseur, le symbole magique et l'objet de manipulation, le symbole articulant les significations, le symbole participatif, le symbole inspiré, le symbole questionnant. Dire qu'en loge, tout est symbole, c'est affirmer que la liberté de pensée accordée à chacun est le fondement de l'Ordre Maçonnique et que cette relativisation résolue du sens  conduit forcément à la tolérance.

 

Le symbolisme te permet de travailler à ta mesure pour aller vers ta liberté irréductible, celle dont les jugements, la conscience d'être, la vertu se situe au-delà de la multitude des conditionnements.

 

Devenir ce que l'on est. C'est ainsi que les ésotéristes parlent. Mais on ne devient ce que l'on est qu'en étant ce que l'on devient. Autrement dit, tu es une actualisation constante de toi-même. Une liberté qui se refuse ou qui agit, un devenir en germe de lui-même, un effort dans cet engagement vis à vis de toi seule, une persistance de cet effort. Cet engagement, que tu as voulu maç\, implique un certain nombre d'exigences et il n'est pas sans risque.  Car se faire F\M\, c'est se mettre en questions.

 

 

C'est en fait s'interroger pour voir les choses autrement qu'on les avait vues, c'est essayer de vivre autrement qu'on ne l'avait fait jusqu'alors. Il te faut pouvoir renoncer au réconfort de l'opinion, au soutien de l'imitation, au secours de l'approbation.

 

Cet appareil doit cesser d'être suffisant pour le F\M\ L'initiation maç\, c'est l'apprentissage de l'autonomie, c'est l'appel de la liberté auquel ta vie toute entière sera la réponse. Tu t'es engagée pour prouver ta liberté, cette lente conquête de toi-même, par toi. C'est aussi cela devenir F\M\

 

Je sentis son désarroi devant l'amplitude de l'effort demandé; je n'étais pas moi-même un exemple. La légèreté de son être avait mal, la mienne un peu moins par manque de modestie sans doute. Ô ma petite S\ courage, tu te repris vite, sautant sur des mots dont tu ne soupçonnais pas encore la puissance.

 

Puisque la mort acceptera tous les gestes de vivre, le premier cadeau que je lui consens, je le lui ai déjà fait. Je suis morte avec plaisir sous le bandeau-linceul, mais je vais gaver la mort jusqu'à l'écoeurer de mes re-naissances incessantes, jusqu'à n'être que l'image de l'instant face à l'éternité.

 

Elle était, tout soudain, devenu grave. Ses propres mots lui résonnaient comme des symboles vivants. Je sentais en elle que les bonbons et autres friandises de sa col\ n'étaient plus qu'espiègleries vite dépassées. Elle avait envie de se forger une réflexion pour se tracer son chemin vers plus d'intensité et de présence à elle-même.

 

La maç\, quand tu en parles, c'est comme cela que je l'espérais. C'est à dire, c'est comme des mystères que je savais exister, que j'avais oubliés et que je sentais comme devant les découvrir ou redécouvrir.

 

Les symboles que je connaissais étaient ceux de la psychanalyse. Ils me paraissent tout à la fois semblables et différents de ceux de la maç\ Ceux de l'analyse sont réparateurs, ils servent à réparer, à reprendre des choses d'un passé personnel pour pouvoir vivre avec soi-même. Ceux de la maç\sont moins nombrilistes, plus tournés vers les autres, dans lesquels je me reconnais, ils ne sont pas seulement tournés sur notre propre histoire (pas toujours propre  justement).  Mais ils vont bien ensemble.

 

La F \Maç\ est une espèce de science où l'on va à l'essentiel, que l'on aurait débarrassé de l'inutile et qui aboutirait à cette pureté d'une pierre taillée. C'est comme si je voulais me débarrasser, dans une phrase des adjectifs, des adverbes,, des articles pour n'avoir plus que le verbe. Pas commode de communiquer après cela, et pourtant, le copte égyptien avait dû procéder ainsi, cela ne l'a pas empêché de transmettre des explications du monde; mais c'est vrai que l'on ne sait pas encore les interpréter. Les symboles, c'est un concentré de choses essentielles, ils sont à tout le monde, mais on ne peut les prendre qu'avec sa vérité.

 

Et puis la Maç \, par les outils qu'elle m'apprend à utiliser, c'est une école du comportement. Par exemple : je ne supporte pas le mépris que certains ont pour les autres, n'importe quel autre. L'agressivité, qui était ma réponse habituelle pour dénoncer ce genre de situation, ne me satisfait plus. Je ressens ce besoin de tolérance comme nouvelle réponse de ma propre liberté maîtrisée, tolérance qui sait être ferme, sans concession, mais argumentée du poids de ma propre consistance. Mon attente est une espérance.

 

 Lorsque je questionne, je n'aime rien tant que de recevoir des réponses qui cheminent en moi. Alors dis moi…

 

Il y eut une joie profonde  de nous partager et de nous renouer autour de nos échanges de questions. Nous avons ainsi paré le temps de la fleur de nos âmes tout le reste de l'après-midi. Longtemps après la nuit tombée, quand elle me quitta, à minuit, nous étions encore enveloppées des fils tissés dans notre soritude. En se refermant, la porte fit ce bruit qui fait un fruit qui tombe de l'arbre. Sa graine porte en lui l'espoir de devenir à son tour un arbre.

 

 

Ah au fait! La galène, dans les postes à galène, c'est un métalloïde qui a comme propriétés de redresser des courants ondulatoires de haute fréquence, captés par l'antenne de réception, pour les rendre audibles.

 

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Published by Solange SUDARSKIS - dans planches maçonniques
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commentaires

HenrY LeMaçoN 23/02/2007 15:49

Ô nôtre bonne Solange,
En nôtre troisième année de pontificat, pour l\\\'exaltation & confirmation de votre foi maçonnique, ordonnons qu\\\'outre les services et dévotions qui se font à chaque Tenue de Loge, en l\\\'honneur du Grand Architecte de l\\\'UNivers, l\\\'on célèbre publiquement MariHiraM, & pour vous encourager de célébrer dorénavant ce nom divin, vous baîllons l\\\'indulgence suivante : savoir à recevoir les neuf Pierres saintes dés intronisation du néophyte, votre filleul Benoît XVI, en cette chambre du milieu...
+ Henri,  Par le Commandement de DameDieu ,  MariHiraM...

HenrY LeMaçoN 22/02/2007 09:26

Ô notre bonne  Solange,
Aristote disait :

Salilus 21/02/2007 08:07

Bonjour ma TCS,
Je vois donc, par ce texte, que tu connais la Lettre G...
Bonne journée !